Jean-Luc Marini, nouveau directeur du Lab IA chez OpenStudio

Publié le mardi 27 avril 2021 à 08:00 , mis à jour le mardi 27 avril 2021
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Fort de plus de 30 ans d’expérience dans le domaine de l’IA au sein de grands groupes français et internationaux, mais aussi de start-up, Jean-Luc Marini rejoint les effectifs d’OpenStudio en tant que directeur du Laboratoire d’Intelligence Artificielle (Lab IA) et directeur de notre agence à Lyon. Une nouvelle recrue de choix qui permettra de solidifier considérablement nos efforts sur la recherche et l’innovation.

Multi-diplômé et professeur expérimenté

Jean-Luc Marini a plus d’un diplôme dans son sac : un doctorat en sciences de l’information et de la communication, une maîtrise en Mathématiques Appliquées, un diplôme en informatique de gestion obtenu au sein de l’IAE de Lyon…Son goût marqué pour l’enseignement l’a également conduit pendant 25 ans à être professeur associé, responsable d’un Master en Management des Systèmes d’Information au sein de ce même IAE. Il fut également membre du centre de recherche Magellan

Je connais les dirigeants d’OpenStudio depuis 2014, j’étais dans le domaine du e-commerce à une époque en tant qu’éditeur d’une solution de recommandation, et forcément nous avions des points de convergence avec OpenStudio et son cms thelia. Depuis cette première rencontre, j’ai toujours gardé un œil sur OpenStudio, et son orientation du côté de l’IA me paraissait très intéressante. Moi qui ai beaucoup travaillé dans le domaine de l’IA dans des secteurs d’activité très différents (e-commerce, retail, aéronautique, spatial, maritime…), je trouve passionnant qu’OpenStudio développe l’IA autour de son offre actuelle (e-commerce et développement sur-mesure) mais aussi sur des projets Green IT ou sur la Nouvelle Économie, je pense notamment à l‘Atlas des synergies productives. Lorsque j’ai rencontré une nouvelle fois Arnault Pachot et Cédric Sibaud au Salon de l’IA à Paris l’année dernière, nous avons pu échanger sur tous ces sujets…j’ai appris qu’ils projetaient d’ouvrir une agence à Lyon, c’était l’idéal pour moi qui souhaitais revenir sur la région Auvergne-Rhône-Alpes. Travailler avec une équipe que je connaissais bien, pour une entreprise avec de belles perspectives de développement et qui en plus ouvrait une agence à côté de chez moi, je n’ai pas hésité très longtemps !

Jean-Luc Marini, directeur de l’agence de Lyon et du Laboratoire IA d’OpenStudio.

Une personnalité au fort esprit entrepreneurial

Innovation, audace, exploration et création sont des maîtres-mots sur lesquels il faudra compter pour évoquer Jean-Luc Marini aux commandes du Lab IA d’OpenStudio. Celui qui ne se sent à l’aise « que dans des cellules d’innovation » a emprunté tout au long de sa carrière des chemins professionnels et entrepreneuriaux différents et passionnés dans le secteur de l’IA : Il fut d’abord co-fondateur de Servidoc, un éditeur de solutions de gestion électronique de documents, avant de diriger, fonder ou co-fonder plusieurs autres structures telles que Search’XPR, une startup spécialisée dans l’édition de solutions de contextual cognitive marketing. 

Tous les sujets qui touchent à l’IA font partie de mon terrain de jeu. C’est vrai que j’ai déjà dirigé quelques structures au sein de grands groupes ou été à la tête de start-up que j’ai monté puis transmises, ce qui m’a permis d’acquérir une vision assez poussée du monde de l’entreprise et de l’entreprenariat. Aujourd’hui j’ai 57 ans et quelques cheveux blancs, j’ai donc vraiment envie de prendre du plaisir à relever les nouveaux challenges que m’offrent mon arrivée chez OpenStudio. Mon ambition est d’apporter mon expérience et carnet d’adresses pour aider OpenStudio à passer un nouveau cap dans sa belle progression, et ainsi asseoir son futur sur des projets d’IA à forte valeur ajoutée.

Une force pour nos équipes IA et R&D

L’arrivée de Jean-Luc Marini au sein de notre agence va être bénéfique tant au niveau de son leadership que sa force créative, pédagogique mais aussi de ses compétences communicationnelles. Il ne fait nul doute que l’homme, au sourire facile, saura dynamiser l’effectif de notre LAB IA, lui qui a façonné des équipes tout au long de sa carrière. Autre atout dans sa manche : il aime “faire” et a notamment travaillé ces deux dernières années sur des outils comme la prévision d’activité, la détection de fraudes, mais aussi en lien avec le conversationnel via des chatbots et voicebots. Côté rédactionnel, ses connaissances pointues du domaine de l’IA et ses expériences passées dans l’enseignement  permettront à nos rédacteurs d’être solidement épaulés dans la préparation de nos futurs livres blancs. Enfin, son aisance sur scène lors de conférences autour de l’IA sera un avantage certain pour présenter les différents travaux de notre LAB…dans un avenir post-covid. 

Ma double casquette de directeur d’agence et directeur du Laboratoire d’IA implique la mise en place de deux stratégies différentes. Pour l’agence de Lyon, la priorité est de la structurer avec de nouvelles embauches, tout en développant le business sur la région. Il y a un gros tissu d’entreprises du bassin lyonnais jusqu’en Savoie, l’objectif est de faire connaître OpenStudio sur ce territoire et d’aller chercher des clients locaux qui puissent porter le développement de cette agence lyonnaise. L’idée est donc d’insuffler l’esprit OpenStudio au sein de cette nouvelle antenne pour qu’elle puisse se développer sainement et rapidement.

Du côté du Laboratoire IA, la dimension est toute autre, mon rôle va consister à faire émerger concrètement un certain nombre de projets d’innovation. L’un des gros challenges est d’arriver à se positionner sur des projets qui soient entièrement ou en partie financés, et d’en gérer toutes les phases, de la R&T (Recherche & Technologie) à la R&D (Recherche & Développement), jusqu’à leur industrialisation, puis leur commercialisation. Pour cela, OpenStudio va notamment se rapprocher de structure comme Minalogic, un pôle de compétitivité mondial des technologies du numérique sur la région Auvergne-Rhône-Alpes. On va pouvoir ainsi être accompagné sur des réponses à des appels à projets, mais aussi sur des financements nationaux ou européens. Il faut que nous puissions enchaîner les dispositifs pour aller de l’idée à une solution qui permettra d’adresser un marché. Structurer cette démarche en maîtrisant toute la chaine, aller chercher des financements, c’est s’assurer d’aller au bout de projets qui seront vecteurs de croissance pour demain.